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Spectacle " Ligne(s)d'horizon "

- Un spectacle dont le papier est le héros… Dordogne Libre



- Ligne(s)d’horizon joue des transformations et donne vie à des personnages, raconte des histoires, ouvre les portes d’univers imaginaires.Sud Ouest Périgueux


- la Cie nous offre un bel univers visuel poétique entre réel et imaginaire.Flash Hebdo


- La création Ligne(s)d’horizon témoigne de l’esprit poétique qui guide la Cie depuis 1982.La Dépêche


- une création qui prends sa source dans le papier et l’écriture, puis vient se lover dans l’enveloppe délicate du théâtre d’images… l’élégance d’une performance…Beaucoup d’encre a déjà coulé sur le papier et ses usages, mais la Cie le Lutin théâtre d’images a un don sans pareil pour creuser le cœur de la matière, de porter sur scène sa poésie, dans des métamorphoses
Fascinantes. Auntant d’infinies nuances entre réalité et imaginaires… Décors costumes, objets … tout un monde fait de ce papier que l’on croit fragile, s’impose dans une esthétique puissante.
Un équilibre au graphisme troublant, dans lequel évolue sereinement des personnages à la blancheur immaculée. Sans mots dire, ces êtes mi-humains mi-oiseaux prêtent leurs corps aux ombres et aux lumières
nimbés de calligraphies projetées en live, manipulant, ici et là les accessoires du fantastique….
Aux frontières du théâtre, de la marionnette, de la danse, des arts plastiques et de la vidéo s’est créée Ligne(s)d’horizon. Son altitude reste secrète, cachée dans un jeu subtil de correspondances
entre les arts…un spectacle raffiné et saisissant, où affleure le surréalisme…Culture Commune

- Histoire d'histoire(s)


Déposés sur le sol blanc du plateau, ouverts à plat et les pages offertes en éventail au vent qui souffle, les livres usés par la lecture paraissent encore bien vivants.
Sur fond sonore de vagues déferlantes, ce sont eux qui ouvrent la danse puis comme des crabes sur le sable, s'esquivent progressivement vers les coulisses.
C'est alors qu'elle entre. En robe rouge, une femme traverse l'espace et prend place à son bureau devant le plateau redevenu vide, immaculé...

Mais cette toile blanche des possibles commence rapidement à perdre sa virginité, au fil des scènes qui s'enchaînent sans que l'auteur semble être jamais confrontée au vertige de la page blanche. Entre artiste et laborantine, elle fait naître des bribes d'histoires de ses esquisses d'écriture et de dessin. Comme une projection de son imaginaire, ce qui se passe sur son plan de travail est projeté en fond de scène, tandis que sur le plateau s'animent d'étranges personnages tantôt zoomorphes tantôt humanoïdes, interprétés par des danseurs.
La dessinatrice ou l'écrivain s'improvise donc démiurge le temps que son bureau amovible parcoure l'avant-scène de jardin à cour, selon le sens de l'écriture occidentale. Sous forme de mise en abyme, ces histoires nous parlent de la naissance d'une histoire, de l'écriture comme acte non seulement créatif mais également performatif, lorsqu'il devient l'expression voire la concrétisation de la pensée, de l'imagination. Les héros en costumes de papier et de carton blanc deviennent les protagonistes de scènes évoquant des thématiques universelles comme la naissance, la parenté, la découverte du langage, la communication, la séduction, le mysticisme,...
Une mythologie de papier qui peut faire songer à certaines pièces de la compagnie Les Anges au Plafond, notamment « Une Antigone de papier, tentative de défroissage du mythe ». Néanmoins un autre type de réactualisation s'opère durant ce spectacle de la compagnie Théâtre d'Image(s). Mettant en scène des livres profanes ou sacrés, des échanges épistolaires papier ou numériques, ce sont les notions mêmes d'écriture et de lecture qui sont interrogées. Quels sont véritablement les pouvoirs de ces facultés humaines ?

Écrire sans mot dire
Une partition musicale recèle trois intérêts : celui d'être codée, celui de contenir du sens, et éventuellement celui d'être jolie. De même ce qui fait l'intérêt de l'écriture, du moins ici, ce ne sont pas les mots ni les phrases, mais bien la charge sémantique et symbolique qu'ils véhiculent, voire le caractère esthétique de leur calligraphie.
Dans cette mise en scène, les signes qui composent l'écriture sont comme scindés : on a d'une part les signifiants qui sont les formes indécryptables tracées par la dessinatrice, comme de fausses écritures ; et d'autre part les signifiés, qui sont ce qui se trame sur scène entre les personnages et les images, et les symboles qu'ils convoquent. Mais le rapport entre ces signifiants et signifiés ne respecte plus le principe du langage écrit : il est là seulement pour parler de lui-même, à travers un théâtre visuel. Et les matériaux de cette dramaturgie sont l'image et le geste.
Les effets de matière et de textures produits par la créatrice se retrouvent agrandis à l'échelle du plateau, devenant scénographie. Un passage du micro au macro qui dévoile la beauté et l'étrangeté de leurs détails. Telles des taches de Rorschach, ces abstractions deviennent des puits d'évocations, se métamorphosant sous les mains de l'artiste, de paysages en formes de vie primitives, de l'ombre des poils d'un pinceau à un animal effrayé, d'un calme plat à la tempête, du minimalisme ordonné au chaos.
Ces projections créent des zones d'ombre et de lumière qui se découpent et se répandent sur les danseurs, interagissant avec ces créatures incarnées qui influencent ou subissent le cours de l'histoire. Elles évoluent en tout cas, dans un univers onirique très réussi, notamment grâce aux costumes, impressionnants d'originalité et de plasticité, et aux maquillages rappelant ceux de mimes ou de statues. Un univers dont le caractère surréaliste se trouve renforcé par les mouvements stylisés et très chorégraphiés des interprètes ainsi que les astucieuses techniques de manipulation des objets, qui donnent à voir un étonnant ballet calligraphié.
Renvoyant au papier et à l'encre, le spectacle semble avoir revêtu un filtre noir et blanc-cassé, et seules des notes de rouge interviennent à certains moments, comme les mots-clefs d'un fil rouge.
Ces indices semés dans le sillon du pinceau de la dessinatrice au fur et à mesure qu'elle trace des lignes de vie(s) et d'histoire(s), permettent à chacun d'imaginer la suite ou les pourquoi, faisant du spectateur un complice tacite. Mais livrées à l'interprétation et à l'imagination du spectateur, les scènes parfois énigmatiques s'inscrivent dans une chronologie et un rythme propres à l'exposition d'une série de variations davantage qu'à une histoire, et manquent donc légèrement de relief, ou d'un climax.
En dépit de cela, chacun des tableaux animés recèle suffisamment de symboles et de référents poétiques pour qu'à la manière d'une série de collages surréalistes, ils offrent le soin à chaque personne de recevoir les sensations esthétiques et de faire les liens qui laisseront du sens apparaître à l'horizon. Gladys Vantrepotte - Le Clou dans la Planche

Spectacle " Poisson Pêcheur "

« le rapport ludique comédien-objets-décors crée avant tout un spectacle visuel avec couleurs, cassures de rythme, écoute, silence et poésie »La Provence

- « Décalés et raisonnés… accueil chaleureux… loufoque…installation toute bringuebalante… comme ça arrive souvent dans la vie. »L’éveil Normand


- « L’odeur des ports qui monte peu à peu dans la salle… »Passion Théâtre.org Red Hauptman

- « Le Poisson Pêcheur est une bouffée d’oxygène teintée d’iode »Passion Théâtre.org Alexandre Bota

- « Surprenant, fantastique et drôle. »Ouest France


- « Un projet visuel de grande intensité poétique qui explore le monde de la pêche et de la mer où se croisent diverses lectures possibles, le monde réel et les mondes imaginaires ».ARTEZ, Revue théâtrale espagnole

 

Spectacle " Talon d'argile "

- «... Le souffle de Rodin les traverse. »La Vie Catholique

- «... Entre sculpture et mouvement, il n’y a qu’un pas. Cet incroyable spectacle de marionnettes en a donné une preuve irréfutable »Le Progrès


- «... Un spectacle tout en nuances, sensible et émouvant, empreint de poésie. »Le Dauphiné Libéré

- «... C’est à la fois magique, pédagogique et perfectionniste… »Le Havre Presse


- «... spectacle inattendu de ces personnages de pierre qui se jouent si bien de la pesanteur, par la fluidité des mouvements, la luminosité des formes, le formidable esthétisme de l’ensemble. »La Dépêche du Midi

- «... un spectacle d’une rare qualité. »La Dépêche du Midi